Dans un coin l’inceste agileTourne autour de la virginité d’une petite robeDans un coin le ciel délivréAux épines de l’orage laisse des boules blanches. Dans un coin plus clair de tous les yeuxOn attend les poissons d’angoisse.Dans un coin la voiture de verdure de l’étéImmobile glorieuse et pour toujours. À la lueur de la jeunesseDes lampes allumées très tardLa première montre ses seins que tuent des insectes rouges.
Après des années de sagessePendant lesquelles le monde était aussi transparentqu’une aiguilleRoucouler s’agit-il d’autre chose ?Après avoir rivalisé rendu grâces et dilapidé le trésorPlus d’une lèvre rouge avec un point rougeEt plus d’une jambe blanche avec un pied blancOù nous croyons-nous donc ?
Dormir la lune dans un œil et le soleil dans l’autreUn amour dans la bouche un bel oiseau dans les cheveuxParée comme les champs les bois les routes et la merBelle et parée comme le tour du monde. Fuis à travers le paysageParmi les branches de fumée et tous les fruits du ventJambes de pierre aux bas de sablePrise à la taille à tous les muscles de rivièreEt le dernier souci sur un visage transformé.
J’ai la beauté facile et c’est heureux.Je glisse sur le toit des ventsJe glisse sur le toit des mersJe suis devenue sentimentaleJe ne connais plus le conducteurJe ne bouge plus soie sur les glacesJe suis malade fleurs et caillouxJ’aime le plus chinois aux nuesJ’aime la plus nue aux écarts d’oiseauJe suis vieille mais ici je suis belleEt l’ombre qui descend des fenêtres profondesÉpargne chaque soir le cœur noir de mes yeux.
Il pose un oiseau sur la table et ferme les volets.Il se coiffe, ses cheveux dans ses mains sont plus doux qu’un oiseau. * Elle dit l’avenir. Et je suis chargé de le vérifier. * Le cœur meurtri, l’âme endolorie, les mains brisées, les cheveux blancs, les prisonniers, l’eau tout entière est sur moi comme une plaie à nu.
L’alarme matérielle où, sans excuse, apparaît la douleur future.C’est bien : presque insensible. C’est un signe de plus de dignité.Aucun étonnement, une femme ou un gracieux enfant de toile fine et de paille, idées de grandeur,Leurs yeux se sont levés plus tôt que le soleil. * Les sacrifiés font un geste qui ne dit rien parmi la dentelle de tous les autres gestes, imaginaires, à cinq ou six, vers le lieu de repos où il n’y a personne.Constaté qu’ils se sont réfugiés dans les branches nues d’une politesse désespérée, d’une couronne taillée à coups de vent.Prendre, cordes de la vie. Pouviez-vous prendre plus de libertés ? * De petits instruments,Et les mains qui pétrissent un ballon pour le faire éclater, pour que le sang de l’homme lui jaillisse au visage.Et les ailes qui sont attachées comme la terre et la mer.
Avec des yeux pareilsQue tout est semblable.École de nu.TranquillementDans un visage déliéNous avons pris des garantiesUn coup de main aux cheveux rapides.La bouche de voluptueux inférieur joue et tombeEt nous lançons le menton qui tourne comme une toupie.