Toutes les femmes heureuses ontRetrouvé leur mari — il revient du soleilTant il apporte de chaleur.Il rit et dit bonjour tout doucementAvant d’embrasser sa merveille.
Splendide, la poitrine cambrée légèrementSainte ma femme, tu es à moi bien mieux qu’au tempsOu avec lui, et lui, et lui, et lui, et lui,Je tenais un fusil, un bidon — notre vie !
Toute la fleur des fruits éclaire mon jardin,Les arbres de beauté et les arbres fruitiersEt je travaille et je suis seul en mon jardin,Et le Soleil brûle en feu sombre sur mes mains.