et puis parfois on se surprend à danser seule, à sourire seule, le creux des joues, on se surprend à rêver pour soi, son intériorité exaltée, pousser les murs à travers ses propres gestes, danser, pour soi, avec soi danser, on se surprend à aimer son sourire, le coin qui apparaît sur les joues, danser, seule dans son salon, danser et puis parfois ne plus vouloir s’arrêter de s’aimer.
Ce qui me reste, c’est un journal à mots ouverts.
Ruptures amoureuses, deuil et silence.
Panser les plaies, se retrouver, revenir au monde.
De l’ombre vers une lumière ténue mais tenace.
Une poésie de la consolation et de la réappropriation de soi.