Il devrait n’être point de désespoir pour toi
Emily Brontë
Il devrait n’être point de désespoir pour toi
Tant que brûlent la nuit les étoiles,
Tant que le soir répand sa rosée silencieuse,
Que le soleil dore le matin.
Il devrait n’être point de désespoir, même si les larmes Ruissellent comme une rivière : Les plus chère de tes années ne sont-elles pas Autour de ton cœur à jamais ?
Ceux-ci pleures, tu pleures, il doit en être ainsi ; Les vents soupirent comme tu soupires, Et l’Hiver en flocons déverse son chagrin Là où gisent les feuilles d’automne
Pourtant elles revivent, et de leur sort ton sort Ne saurait être séparé : Poursuis donc ton voyage, sinon ravi de joie, Du moins jamais le cœur brisé.
Il devrait n’être point de désespoir, même si les larmes Ruissellent comme une rivière : Les plus chère de tes années ne sont-elles pas Autour de ton cœur à jamais ?
Ceux-ci pleures, tu pleures, il doit en être ainsi ; Les vents soupirent comme tu soupires, Et l’Hiver en flocons déverse son chagrin Là où gisent les feuilles d’automne
Pourtant elles revivent, et de leur sort ton sort Ne saurait être séparé : Poursuis donc ton voyage, sinon ravi de joie, Du moins jamais le cœur brisé.