Me voilà dragon
Me voilà dragon
et je me tords de douleur,
ou bien sanglier,
me voilà qui grogne; sinon
nul être humain ne sera...
Honte à celle qui
ne sait souffrir sans un mot,
considérait-on...
II me faut souffrir aussi
des préceptes de ma mère...
Par intermittence
comme si l'on frottait luth
à grands coups d'archet,
l'utérus désormais vide
lance à nouveau ses douleurs