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Paul Verlaine

Le foyer, la lueur étroite de la lampe

Le foyer, la lueur étroite de la lampe ; La rêverie avec le doigt contre la tempe Et les yeux se perdant parmi les yeux aimés ; L’heure du thé fumant et des livres fermés ; La douceur de sentir la fin de la soirée ; La fatigue charmante et l’attente adorée De l’ombre nuptiale et de la douce nuit, Oh ! tout cela, mon rêve attendri le poursuit Sans relâche, à travers toutes remises vaines, Impatient des mois, furieux des semaines !
Le foyer, la lueur étroite de la lampePaul Verlaine · Voix de synthèse
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