Aller au poème
Paul Verlaine

À Clymène

Mystiques barcarolles, Romances sans paroles, Chère, puisque tes yeux,       Couleur des cieux, Puisque ta voix, étrange Vision qui dérange Et trouble l’horizon       De ma raison, Puisque l’arôme insigne De ta pâleur de cygne Et puisque la candeur       De ton odeur, Ah ! puisque tout ton être, Musique qui pénètre, Nimbes d’anges défunts,       Tons et parfums, A sur d’almes cadences En ses correspondances Induit mon cœur subtil,       Ainsi soit-il !
À ClymènePaul Verlaine · Voix de synthèse
0:000:00