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Paul Eluard

Le grand jour

Paul Éluard

à Gala Viens, monte. Bientôt les plumes les plus légères, scaphandrier de l’air, te tiendront par le cou. La terre ne porte que le nécessaire et tes oiseaux de belle espèce, sourire Aux lieux de ta tristesse, comme une ombre derrière l’amour, le paysage couvre tout. Viens vite, cours. Et ton corps va plus vite que tes pensées, et rien, entends-tu ? rien, ne peut te dépasser.
Le grand jourPaul Éluard · Voix de synthèse
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