Baigneuse du clair au sombre
Paul Éluard
à Julien Vocance
L’après-midi du même jour. Légère, tu bouges et, légers, le sable et la mer bougent.
Nous admirons l’ordre des choses, l’ordre des pierres, l’ordre des clartés, l’ordre des heures. Mais cette ombre qui disparaît et cet élément douloureux, qui disparaît.
Le soir, la noblesse fait partie de ce ciel. Ici, tout se blottit dans un feu qui s’éteint.
Le soir. La mer n’a plus de lumières et, comme aux temps anciens, tu pourrais dormir dans la mer.