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Paul Eluard

Gaieté

Paul Éluard

Quelque suite dans les idées, et ce n’est pas assez dire ; un bras passé par la fenêtre : au revoir à qui vient d’arriver. Le très coquet caméléon de l’entendement ; verra en bleu ce qui tache le bleu, en bois le ciel défunt, en or le deuil des riches. Sa gaieté, pourtant, sur le ciel pur, est en bois vert et en or pur. Jusqu’aux éclats de rire de la confusion.
GaietéPaul Éluard · Voix de synthèse
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