Fin d’un monstre
Paul Éluard
Il faut que tu te voies mourir
Pour savoir que tu vis encore
La mer est si haute et ton cœur bien bas
Fils de la terre mangeur de fleurs fruit de la cendre
Dans ta poitrine les ténèbres pour toujours couvrent le ciel
Soleil lâche la corde les murs ne dansent plus
Soleil laisse aux oiseaux des voies impénétrables.