La montagne la mer et la belle baigneuse
Paul Éluard
La montagne la mer et la belle baigneuse
Dans la maison des pauvres
Sur le ciel fané qui leur tient lieu d’ombrage
Se dissimulent mille et mille lampes sombres.
Un champ de reflets joint les larmes
Ferme les yeux
Tout est comblé.
À la suite des images
La masse de la lumière roule vers d’autres rêves.