"Seule respire la lumière" agit comme un révélateur dans l'exploration ténue que je tente d'opérer entre l'écriture elle-même et mes réminiscences, entre mes souvenirs et ma présence au monde.
L'écriture comme lumière ne serait-elle pas cet ultime bastion, cette "sentinelle" qui "garde le camp déserté de l'enfance", cette inaliénable respiration poétique ?