Celles qui ont vu la bête, c’est la grande traversée d’une chair déchirée entre humaine, ourse, terre et roche.
Éprouver la colère. S’autoriser à être prédatrice. Hurler sa tristesse. Accepter sa tendresse. Se laisser traverser par la grâce. Vivre sa sensualité. Et enfin : retrouver sa puissance.
La montagne sauvage et ses chimères deviennent des supports à l’éclosion. Pour repasser du côté des vivantes.