Préfacé par Laurent Gounelle
Il suffit parfois d’un point blanc dans la nuit pour que le monde recommence.
D’une rencontre entre les murs blancs d’un hôpital naît une lumière fragile. Un sourire, une balle qui rebondit, quelques mots dans une langue étrangère : bientôt viennent les routes, les montagnes, la musique, les gestes infimes que la mémoire recueille avant qu’ils ne disparaissent.
Mais toute lumière porte son ombre.
Au fil de cent battements, La Part du ciel traverse l’amour et l’absence, l’enfermement et la liberté, le sacré et le corps, la violence et la tendresse. Le quotidien y côtoie le mythe ; les écrans répondent à Orphée, le flamenco aux silences, la cellule aux paysages.
Peu à peu, ce qui semblait voué à la perte devient matière de poésie.
Et peut-être, au fond d’un écran noir, demeure-t-il encore une part du ciel.
Laurent Gounelle, dans sa préface :
« Chaque poème possède sa propre unité, il se suffit à lui-même, mais l’ensemble forme une fresque narrative : les textes successifs font progresser une intrigue. Une intrigue qui fait naître en nous l’envie de poursuivre. »