Dans le jardin sacré de mes mots, la Rose n’est plus seulement une fleur ; elle est l’âme vivante de mon écriture. Ses pétales de velours rouge profond portent les stigmates de mes récits, chaque nervure dessinant le chemin d'une pensée, chaque courbe abritant le secret d'une nouvelle.
Mais une âme sans souffle est une fleur sans parfum. C’est ici qu’intervient le Feu, cette incandescence de l’esprit qui jaillit du cœur même de la corolle. Ce n’est pas un feu qui détruit, mais un feu qui révèle, il est la clarté du « Philosophe et la brûlure du Poète incompris ».
Sous l'effet de cette chaleur créatrice, les pétales s'embaument d'un encens invisible. La fumée qui s'en échappe n'est autre que le sillage de l'encre qui s'élève pour propager, bien au-delà des pages, l'odeur de mes mots.
Lire ce recueil, c'est respirer ce parfum de vie, de mort et de renaissance, où chaque récit est une effluve de vérité offerte au vent du temps.