Il y a une nuit en moi
Qu’aucun matin ne réveille
Elle rampe contre les côtes
Elle s’endort contre la langue
Elle ne finira pas elle a atteint le cœur
À l'aube des vingt et un ans, un corps commence à s'écrire. Pendant une année, il est observé, disséqué, traversé par le désir, la violence, la mémoire et la nuit.
Poème après poème, l'écriture devient une manière de comprendre ce qui résiste au langage, d'habiter une peau étrangère, de chercher une voix.
Composé de trente-trois scènes, odes, visages, fragments, La nuit ne finira pas suit une traversée qui rouvre les plaies pour mieux les comprendre. Entre journal sensoriel et quête initiatique, l'auteur explore la masculinité, les héritages de la violence et les métamorphoses de l’identité, jusqu'à ce que l'obscurité devienne enfin un espace où respirer.