Entre contemplation et rupture, douceur et déséquilibre, l’écriture capte l’infime: une sensation, un souffle, une métamorphose presque imperceptible. La nature y devient écho, prolongement, miroir d’une intériorité en mouvement. Le texte est ici le reflet de ce qui nous traverse, de ce qui déborde et de ce qui résiste.
"Toutes les couleurs du ciel" est une traversée sensible, où l’on avance à tâtons entre présence et perte, entre l’élan vers l’autre et le retour à soi. Un espace où ressentir précède comprendre, où chaque poème ouvre une brèche.