« A l’intérieur se trouve un cœur,
Une douleur enragée,
Quelques fleurs fanées. »
A travers les corps d’argile, Karine Genoud-Prachex nous invite à suivre son chemin de pensée pour arriver à une réflexion universelle. La maladie, le chagrin, la perte. Son écriture circule entre l’introspectif, le lyrique et parfois une forme de sécheresse plus tranchante, presque cynique.