







« Ainsi va-t-elle d’oscillations en oscillations, comme le tympan qui fait sonner le poème jusqu’à recouvrir le bruyant tumulte du langage et faire tomber sur nous ses lecteurs, une neige de mots (….) Une avalanche de flocons noirs qui crie au vide et à l’insupportable caducité de la vie, en attendant, dans cet espace de résonance, cette page blanche noircie de mots (et) de souffrance, l’idéal c’est-à-dire le reste, ce trait essentiel qu’est l’écriture ! Des lettres qui font corps avec le désastre, en regard des fleurs rouges dessinées sur le blanc du papier qu’Iren a peintes pour son défunt père, des astres rouge vif, rouge vie éternelle. » – Jacques Cauda