Le voyage et ses cendres est une odyssée poétique qui nous transporte des « feux de l’asphalte » brésilien à la « routine percée » des rues de Paris. Entre les ombres du Piauí et l'éclat nacré de Praia Macapá, l’auteur traque le « point d’or ».
La poésie y devient une méditation sensible sur le passage et la trace. Ici, les cendres ne signent pas une fin, mais deviennent terreau qui vient « fertiliser la solitude des fleurs » et nourrir une farouche « résolution à la joie ».
À travers des paysages où « la mer ressemble au rêve » et des décors urbains où les silhouettes s'effacent dans les brumes orange des avenues, la poésie devient le souffle qui « lave le monde sans l'engloutir ».