Que reste-t-il lorsque l’on part ?
Une terre, un pays, une maison, une langue, des visages...
Notre monde disparaît, sans savoir ce que l’on trouvera de l’autre côté. Avancer vers un ailleurs avec pour seuls bagages des souvenirs, des blessures, des silences et la force obstinée de croire en un avenir meilleur.
Dans L’autre horizon, la prose traverse l’exil, la perte et ce qui résiste : le désir d’aimer, de vivre et de rester debout.
Entre la mémoire de ce qui a été quitté et l’espoir de ce qui pourrait advenir, demeure la conviction fragile et obstinée qu’un autre horizon est possible.
Une langue sensible et épurée pour explorer l’exil et ce qui persiste au cœur de l’inconnu : l’espoir d’une vie plus juste, plus libre et plus humaine.