L’île invite au voyage. Presque personnifiée, parce qu’on s’attache aux êtres comme on tient aux endroits. Là, git la tempête, dans la tension d’un départ empêché, dans la peur de ne pas trouver à l’arrivée l’île, le corps, l’homme. Du naufrage jaillit, c’est l’histoire d’une émancipation et d’une découverte, celle du désir évidemment, de l’amour, de la beauté et puis surtout, plus fort que tout, une histoire de solitude, de poésie, de liberté.