Aller au poème
Paul Eluard

Il y a tant de choses,

Paul Éluard

Il y a tant de choses, Il faudrait faire attention ! Vous êtes bien blâmables ! Les sauvages disaient cela. Tu ne leur pardonnais pas Quand nous étions ensemble. La ville se dénoue un soir... Tu vas jouer du violon. À la Bastille on se sépare : « Penseras-tu à tes devoirs ? » L’Indépendance est aux garçons. Nous la cherchions Quand nous étions ensemble. Toute la terre, l’homme souffre Et ton sang déchire le sol !... Ils t’ont laissé au bord d’un gouffre ! Maintenant, ils sont bien seuls.
Il y a tant de choses,Paul Éluard · Voix de synthèse
0:000:00