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Kabir

Partie VII

Comme il m’est difficile de rencontrer mon Seigneur ! L’oiselle de pluie, altérée, appelle la pluie à grands cris. Elle mourra d’attente plutôt que de boire une autre eau ; Attirée par les sons de la musique, la biche s’approche : elle risque sa vie en les écoutant et pourtant la crainte ne la fait pas reculer. La veuve reste assise auprès du corps de son époux ; le feu ne lui fait pas peur. N’aie aucune crainte pour ton misérable corps.
Partie VIIKabir · Voix de synthèse
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