Si mes mots sont justes s’ancre dans des élans poétiques où Benoît Dubos fait surgir une galerie de figures, miroirs multiples de l’expérience humaine. Ses vers, tour à tour lyriques, classiques ou contemporains, tissent une fable intime où l’amour, la douleur, la vanité et l’espérance se répondent, s’appellent, se confondent. Ils dessinent un mouvement : un retour en soi avant l’élan vers le hors de soi. De ce va-et-vient entre l’intime et l’universel naît une parole poreuse, traversée d’échos et de résonances, où le « je » devient le miroir du « nous ».