






N’ayant suivi aucune formation littéraire, hormis une conversation continue avec l’âme du monde et la manifestation de l’esprit dans cette dernière, Hariss Tournepiche s’est proposé, à travers de multiples intuitions continues, de rendre grâce à la vie invisible présente derrière l’écorce du monde visible, essayant de soigneusement distinguer, à la suite du maître soufi Ibn Arabi, l’enveloppe et le noyau, le visible et l’invisible, dont le médiateur est l’être humain, et en particulier le poète.