Ici, le corps, la nature, la mémoire et le mythe se répondent.
Ici, une forêt intérieure se déploie, avec ses clairs obscurs, ses zones d'attente, de glissement et de friction.
De l'orée à la canopée, une trajectoire se dessine, traversée par un féminisme profond.
On avance en tension constante entre vers et prose, entre enracinement et désir de fuite,
entre révolte et recueillement.