"Le ciel tirait sur l’encre
maintenant,
il n’était plus l’heure
de rien,
le silence allait avoir
ton goût."
Comme un bol sur l’évier en plein été déroule une journée en quatre temps. Lumière et silence habitent les heures, un “toi” et un “moi” occupent le décor, et le recueil fait sentir le mouvement imperceptible du temps, le souffle des instants ordinaires qui se tiennent.