Que reste-t-il lorsque les repères changent et qu’il faut
apprendre à vivre autrement ?
Dans ces poèmes, une fenêtre attend la pluie, un
ouvrier regarde son portable, un enfant découvre une
peinture, une femme cherche un lieu qu’elle appellera
un jour maison. Les rencontres, les rues, les saisons, les
objets familiers révèlent ce qui demeure lorsque la vie est
traversée par des changements.
À partir de fragments de mémoire, de rêves et d’instants
du quotidien, Oiseau blanc dans mon coussin porte
attention à ces gestes minuscules et à ces instants presque
invisibles qui nous relient aux lieux, aux autres et à
nous-mêmes.