Les putois
Les putois parlent et écrivent
à seize heures ils arrêtent
leur peau est de papier blanc
leurs dents sont des stylos noirs
Les putois vont et viennent dans les demeures du pays putois ils sont tous du même bord ils aiment l'argent et l'or...
De l'animal putois ils portent l'habit Vêtus de noir mais ce n'est pas de deuil ils portent une cravate, une chemise blanche blanche comme ils auraient voulu avoir les mains
Jamais responsables des ordres comme les fonctionnaires de la mort Les putois digèrent dans leurs tanières bien cachés à l'abri loin des pierres
Les putois calculent et prennent aussi sûrement qu'une armée sans but ils violent Marianne à coups de formulaires écrasent leurs miettes entre ses seins dorés
Les amis des putois n'ont qu'une parole c'est la preuve que tout n'est pas sans honneur les esclaves des putois doivent toujours c'est la preuve que tout est partagé
Un jour nous ferons comme nos ancêtres qui donnaient le sel, la taille et la gabelle Un jour nous labourerons la terre avec nos griffes pour survivre, pour survivre, pour survivre...
Un jour nous n'écouterons plus ce qu'on nous dit Nous deviendrons inconscients comme eux Nous irons reprendre ce qu'ils nous ont pris et les exécuter sans stylo, loin de toute raison
Mais les putois vont et viennent dans les demeures du pays putois ils aiment l'argent et l'or leurs dents sont des stylos noirs
Les putois vont et viennent dans les demeures du pays putois ils sont tous du même bord ils aiment l'argent et l'or...
De l'animal putois ils portent l'habit Vêtus de noir mais ce n'est pas de deuil ils portent une cravate, une chemise blanche blanche comme ils auraient voulu avoir les mains
Jamais responsables des ordres comme les fonctionnaires de la mort Les putois digèrent dans leurs tanières bien cachés à l'abri loin des pierres
Les putois calculent et prennent aussi sûrement qu'une armée sans but ils violent Marianne à coups de formulaires écrasent leurs miettes entre ses seins dorés
Les amis des putois n'ont qu'une parole c'est la preuve que tout n'est pas sans honneur les esclaves des putois doivent toujours c'est la preuve que tout est partagé
Un jour nous ferons comme nos ancêtres qui donnaient le sel, la taille et la gabelle Un jour nous labourerons la terre avec nos griffes pour survivre, pour survivre, pour survivre...
Un jour nous n'écouterons plus ce qu'on nous dit Nous deviendrons inconscients comme eux Nous irons reprendre ce qu'ils nous ont pris et les exécuter sans stylo, loin de toute raison
Mais les putois vont et viennent dans les demeures du pays putois ils aiment l'argent et l'or leurs dents sont des stylos noirs